RECONVERSION INDUSTRIELLE : LA COMMUNAUTÉ D’AGGLOMÉRATION DU GARD RHODANIEN SÉLECTIONNE LE PROJET DE PRODUCTION DE CARBURANTS DE SYNTHÈSE DE LA SOCIÉTÉ MGH ENERGY
Communiqué de presse du 10 février 2026
Le 09 février 2026, le conseil communautaire de la communauté d’Agglomération du Gard Rhodanien a acté la reconversion industrielle du Site de L’Ardoise. Sur ce site, la société MGH Energy construira une usine de production de carburants de synthèse. Cette unité sera mise en service en 2031 et produira des carburants durables pour les transports aérien et maritime.
L’investissement correspondant est d’un milliard d’euros et permettra la création de l’ordre de 200 emplois permanents pendant l’exploitation.
Le conseil communautaire de la Communauté d’Agglomération du Gard Rhodanien, réuni le 9 février 2026, a acté la reconversion industrielle du site de L’Ardoise labellisé France 2030. Cette décision s’inscrit dans la stratégie de développement économique et industriel du territoire.
Dans ce cadre, la société MGH Energy implantera sur le site une usine dédiée à la production de carburants de synthèse.
Le projet pourra produire jusqu’à 70 000 tonnes par an d’e-kérosène pour décarboner le transport aérien et 50 000 d’e-méthanol pour répondre aux besoins
du marché maritime et contribuera à la souveraineté énergétique française. Cette production de carburants de synthèse reposera sur l’utilisation d’électricité bas carbone, d’hydrogène vert issu de l’électrolyse de l’eau et de dioxyde de carbone, contribuant ainsi à la réduction significative des
émissions de gaz à effet de serre.
Le projet s’appuiera sur la logistique fluviale et ferroviaire déjà existante à proximité du site. Sa localisation directement connectée au Rhône génèrera de l’activité fluviale pour l’acheminement des équipements en phase de construction et l’expédition des productions des carburants de synthèse renouvelables. Le projet pourra ainsi s’appuyer sur des solutions de transports à moindre intensité carbone.
L’unité industrielle sera mise en service à l’horizon 2031, après la réalisation des études techniques, des procédures administratives et réglementaires et des travaux de construction. La production de ces carburants sera destinée aux secteurs des transports aérien et maritime, qui cherchent à se décarboner pour répondre à leurs enjeux commerciaux et aux obligations réglementaires.
Le projet représente un investissement d’un montant d’un milliard d’euros, couvrant l’ensemble des phases de conception, d’études, de construction et de mise en exploitation de l’usine. Le projet créera plus de 400 emplois directs durant la phase de construction et environ 200 emplois permanents durant la
phase d’exploitation. En plus des emplois directs, le projet générera des centaines d’emplois indirects et induits dans les secteurs liés à la logistique, la production d’équipements, les services publics et la consommation locale. [...]